samedi 13 février 2010

Semaine du 13 février, Los Organos, Mancora



1°compét du calendrier national péruvien et c'est à Mancora!!!Allez Paski il faut éprouver les cours de jugement du Vanuatu...Aujourd'hui les demi finales toutes catégories y compris longboard. 

Conditions Une gauche bien creuse sur un récif de cailloux, entre 1m50 et 2m;  Tranche d'âge de moins de 12 ans, moins de 14, moins de 16, moins de 18, open et master. Et attention selon le juge ça envoyait même chez les plus jeunes et les filles. Les moins de 18 étaient les plus impressionnants et durs à juger même pour les juges professionnels locaux.


Tour de jugement, la terrasse du resto de l'hôtel le "Pink Parrot". Système informatique, petit déj et repas servis à coté de l'ordinateur, organisation très carrée avec une équipe sympas et chaleureuse. Le vieux, Richard, directeur de compet, champion du monde de 1964 au micro assure en annonçant les points et les temps durant la compet. A demain pour les finales Paski...même si il s'est un peu emmêlé les pinceaux entre le carton de notation écrit et le système informatique.



Dimanche les finales le matin avec super brunch pour Paski et pour nous, cause grosses chaleurs piscine et début des cours de CM1 et de maternelle section des grands.
Le soir les potes d'Anita et Alexandro sont venus pour le "jour de l'amitié" et non la fête des amoureux (le 14 février) et on a bu des pisco sour et des chiclanos en regardant les JO ou en écoutant la bande chanter sur le karaoke. Musique type rock chilien et péruvien d'époque (jamais entendus!!) pas mal pour certains morceaux.

Lundi 15 un bon marché le matin toujours en moto taxi, les vendeurs commencent à nous connaître et plage avec petites vagues sympas et 3 ou 4 mecs à l'eau. Ambiance détendue, on a pas mal discuté avec le loueur de la plage qui a échangé le morey de Pablo contre un plus petit et on a rencontré "el gordo" à qui appartenait le long board, il a un peu mal au coeur de le voir sur sa vague...
Et puis il y a les glaces de plage ce qui pour les garçons est très exotique, le marchand passe et repasse en poussant son vélo/glacière. Il  y a aussi les vendeurs de "chifles" ou chips et de colliers. Il y en a très peu comparé à Mancora, tout comme il n'y a qu'un petit estanco pour manger sur la plage, les habitants de Los Organos n'ayant pas souhaité qu'il y en ai d'autre.

Mardi

Une bonne journée de surf et une invitation à un feu de plage avec la team de location de surf.

Je ne sais pas pourquoi un lieu si sympas s'appelle les "organes' ce qui est affreux. Hier soir les équatoriens qui sont venus en masse pour le WE du carnaval ont terminé leur séjour en fanfare, Karaoke à la douille, heureusement ils sont partis on retrouve le calme.

 Le morey acheté à Pablo puis échangé avec la Team se révèle une telle m.... qu'ils n'en veulent même plus. Il est rempli de papier journal!!!!
On doit retourner demain à Mancora pour gérer cette affaire.
Un détail : regardez ce qu'il y a écrit sur le bateau de gauche...

Mercredi 17 février
Bon prêt pour partir à Mancora pour voir pour cette planche, on se prépare à une journée de grosses chaleurs et de bruit. On va aussi voir si il y a une poste parce qu'ici ça a l'air inexistant ce genre de chose. 
Mancora toujours fidèle à elle même est bondée, le magasin de surf fermé, on trouve quelqu'un, on lui laisse la planche avec notre tel...Petit tour au marché, recherche de la poste, en fait il n'y en a pas non plus...Tout part à Lima en bus... Il fait un soleil de plomb dans la poussière de la Panaméricaine où passent camions, moto taxis, moto pick up, voitures en tout genre, le bazar. On a qu'une hâte repartir à Los Organos. J'ai eu une info de Madrid (la famille Gangutia) au sujet du nom du village, l'autre traduction pourrait être les "orgues"ce qui est rassurant, pas de trafic de têtes en vue!!
Petit à petit on fait des rencontres et il est intéressant de se dire qu'à part quelques différences culturelles on pourrait s'installer ici sans se sentir trop dépaysé. Bien sûr nous ne sommes pas dans la Sierra ou  dans la jungle mais les différences ici sont estompées...par un effet de mondialisation? peut être ou peut être que les humains ne sont pas si "différents" qu'il nous semble quand on prépare un voyage vers l'inconnu....La barrière de la langue est quand même frustrante car même si je comprends assez bien ce qui se dit converser reste un autre défi, j'ai l'impression de ne pouvoir que bafouiller quelques phrases de base et je pense à Danny qui a du se sentir bien seule à son arrivée.




2 commentaires:

  1. VIVI DURANTE 3 AÑOS EN "LOS ORGANOS" haciendo lo que mas me gusta el la vida, surfear y shepear tablas. Gracias opr las imagenes. KAHUMA

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