Los Organos est un petit village de pêcheurs qui vit aussi au rythme du tourisme. En moins de 10 ans pas mal de citadins sont venus s'installer ici et des maisons plus cossues sont apparues sur les hauteurs. L'architecture montre de suite qu'il n'y a pas beaucoup de pluies, encore moins de cyclone.
Les toits sont recouverts le plus souvent de coco mais ils sont pratiquement plats et n'ont pas la pente des cases kanaks. La couverture est assez fine. Les murs sont en dur et la structure en bois mais le tout est souvent recouvert de bambous qui est utilisé partout ici(barrières, plafonds, murs extérieurs et intérieurs...).
Le tout perchés sur les hauteurs pour accueillir le vent qui est le bienvenu aux heures chaudes, et pour la vue. Quelques belles maisons devant la plage au bout de la baie qui est inversée par rapport à la Roche.
Nous avons rencontré une partie de cette communauté d"immigrants" de Lima, Chili... et sommes invités vendredi soir à rencontrer le reste. A ver si l'ambiance est la même qu'à la Roche. En tout cas c'est à peu près la même tranche d'âge. Le village lui est habité par des pêcheurs et des taxis men et à part le grand marché, n'est pas très actif. Les maisons de l'autre coté sont plutôt en brique et éloignées de la mer et s'étalent le long de la Panaméricaine.
Le matin et en fin d'après midi pas de vent, il fait doux et les vagues juste en bas à la plage sont désertes. Les surfeurs arrivent mystérieusement avec le vent à 11H00. Inutile de dire quand on y va...On a du promptement acheter une planche car le loueur d'os de seiche arrive en même temps que tout le monde et il n'est pas là tous les jours, lundi non, mardi non, mercredi oui et pourtant on est en pleine pérriode de vacances!!! L'école reprend le 1° mars.
La houle est petite cette semaine, régulière, et doit monter vendredi. La vague sur la plage casse sur une ou plusieurs dalles rocheuses où il ne faut pas trop traîner à marée basse, c'est une gauche. Il y a 2 autres pics à proximité un au bout de la pointe rocheuse une gauche et une autre gauche de l'autre coté plus raide. Il y a pas mal de filles à l'eau, j'ai parlé avec Julia une chilienne installée ici, dont la soeur étudie à Poitiers!!!L'ambiance est détendue pour l'instant on verra quand la houle va monter mais Paski a pas mal discuté avec un local qui était enchanté qu'on reste 2 mois!!!Plutôt cool les locaux non?
Les journées passent vite entre la session plage et surf le matin comme ce vendredi, la remontée sous un soleil chaud le long des chemins de terre qui grimpent à Punta Veleros (la pointe des voiliers), ensuite on traîne pour les heures chaudes, piscine parfois et on on s'agite à nouveau vers 16H00, soit au village pour des courses, soit la plage. Le mode de déplacement régulier maintenant est la "moto taxi" où on se serre à derrière et on est secoué sur la piste en terre toute bosselée. Punta veleros porte ce nom car les pêcheurs ont des bateaux à voile qui filent au retour poursuivis par des pélicans et des sortes de frégates immenses. Ces dernières passent leur temps à planer au dessus du village comme des ptérodactyles inquiétants.
Lundi on a quand même poussé plus loin pour Mancora, la station balnéaire principale de la zone.
Au début on s'est senti perdus car le village est plus actif, rempli de touristes, des tonnes de motos taxis et des marchands d'artisanats. Un petit tour à la plage bondée avec une vague prise d'assaut et on a visité les surfs shops et les étales de marchandises (chapeau Panama en fait fait au Pérou, hamacs, bijoux, coquillages , tatouages et tresses. Une statue de surfeur prône au milieu du village (dans une drôle de position mais la seule statue du village). On est rentrés contents, Pablo coiffé d'un beau chapeau gris et avec des coups de soleil en prime...On avait oublié ce que c'était mais nos peaux à nouveau blanchies ont souffert. Un nouvel achat aussi la planche de surf locale(une Yenth Ccora) de chez Walter, le seul vrai surf shop, les autres étant plutôt des loueurs à la journée.
Lundi on a quand même poussé plus loin pour Mancora, la station balnéaire principale de la zone.
Au début on s'est senti perdus car le village est plus actif, rempli de touristes, des tonnes de motos taxis et des marchands d'artisanats. Un petit tour à la plage bondée avec une vague prise d'assaut et on a visité les surfs shops et les étales de marchandises (chapeau Panama en fait fait au Pérou, hamacs, bijoux, coquillages , tatouages et tresses. Une statue de surfeur prône au milieu du village (dans une drôle de position mais la seule statue du village). On est rentrés contents, Pablo coiffé d'un beau chapeau gris et avec des coups de soleil en prime...On avait oublié ce que c'était mais nos peaux à nouveau blanchies ont souffert. Un nouvel achat aussi la planche de surf locale(une Yenth Ccora) de chez Walter, le seul vrai surf shop, les autres étant plutôt des loueurs à la journée.
SO COOL!!!!!!!!
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